Filet mignon de loup-marin

11.08 $37.18 $

Îles-de-la-Madeleine

Amateur de magret de canard, essayez le filet mignon de loup-marin!

Si on la compare à la viande de volaille, de cochon ou de bœuf, la viande de loup marin contient 10 fois plus de fer par portion de 100g, plus de protéines moins de glucides et 10 à 20 fois moins de gras (source : Seadna Canada).

On compte près de 8 millions de phoques du Groenland de ce côté-ci de l’Atlantique pour ne parler que de cette espèce (source : Pêche et Océans Canada).

36.46 $/lb – 80.31 $/kg

Emballé sous vide et congelé

Portion: Calculer entre 150 et 250 grammes par personne.

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À propos de votre madelinot

Poisson et fruits de mer des Îles-de-la-Madeleine

La mer à bord est née d’un désir de manger du poisson aussi bon que celui que l’on peut trouver aux Îles-de-la-Madeleine à la belle saison. Chez nous, on peut encore aller chercher notre poisson sur le quai, directement aux pêcheurs et ça, c’est ce que nous appelons du poisson frais !

Avec La mer à bord, les produits sont emballés sous vide et surgelés aussitôt pêchés. On peut ensuite les ressortir du congélateur, aussi bons que s’ils avaient été pêchés la veille. C’est ce que nous avons à offrir.

Qualité

Pour assurer la qualité de ses produits, La mer à bord privilégie le poisson pêché de façon artisanale aux Îles-de-la-Madeleine. Les autres produits sont issus d’une pêche semi commerciale ou commerciale qui respecte et met de l’avant les valeurs d’une pêche durable de proximité (Golfe Saint-Laurent et Atlantique Nord). De cette façon, nous assurons la préservation de la ressource et de l’environnement tout en encourageant les pêcheurs et l’économie locale.

Tous nos produits sont issus d’une pêche sauvage (sauf le saumon de l’Atlantique) et garantis sans tripolyphosphate de sodium ou autres additifs alimentaires. Ils sont emballés sous vide et surgelés aussitôt pêchés, ce qui en fait des produits de première qualité.

La Mer à Bord

Description

Un peu d’histoire de votre madelinot

Du temps de mon grand-père et de mon arrière-grand-père, quand le débarris se formait sur le bord de la côte au mois de novembre ou décembre, les Îles étaient prises dans la glace. On mettait une pancarte : « Fermé pour l’hiver ».

Il n’y avait plus une seule voile à l’horizon, plus un bateau qui pouvait accoster par chez nous pendant des mois, jusqu’à ce que la banquise dégolfe au printemps. Les familles vivaient sur les réserves de poisson salé, séché ou fumé, les légumes en conserve ; les plus riches pouvaient abattre un cochon ou un bœuf, manger des œufs. Mais comme on dit, un poulet c’est vite passé quand t’as treize enfants à table !

L’arrivée des loups-marins, qui venaient mettre bas sur les côtes des Îles-de-la-Madeleine au mois de mars, mettait fin à la misère. Quand on voyait enfin arriver le troupeau, la plupart des familles étaient au bout de leurs réserves et n’avaient plus de viande à se mettre autour de l’os depuis une moyenne traille.

Les hommes partaient en escouade au péril de leur vie, avec un canot à glace pour rapporter le fruit de leur pêche. La banquise était en mouvement, les glaces dérivaient souvent par le large. Il fallait connaître les courants, les vents et les signes qui annoncent la tempête. Il fallait aussi faire attention pour ne pas tomber dans une saignée, entre deux morceaux de glace, lorsque les hommes sautaient d’un morceau à un autre.

Aujourd’hui encore, la chasse au loup-marin est une chasse artisanale et durable. Elle est toujours pratiquée à la façon de nos ancêtres.

Filet mignon de loup-marin

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